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la comedie humaine

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1 la comedie humaine في الأحد 24 أكتوبر - 6:31

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La Comédie humaine
La Comédie humaine est un ensemble d’ouvrages d'Honoré de Balzac de 137 œuvres comprenant 95 romans, nouvelles, essais1 réalistes, fantastiques, ou philosophiques, mais aussi des contes, des essais, et 25 œuvres ébauchées, regroupées sous le titre Ébauches rattachées à la Comédie humaine2, ainsi que 8 romans de jeunesse écrits entre 1822 et 1825 sous divers pseudonymes, reniés par leur auteur, mais réédités dans les volumes I et II des Œuvres diverses3 où l'on trouve les germes et les thèmes des œuvres de la Comédie humaine, Falthurne étant considéré comme la base de Séraphîta4.
Les textes sont classés par milieux sociaux, par lieux géographiques, ou par catégories psychologiques (Scènes de la vie privée, Scènes de la vie de province) réunis dans des ensembles génériques (Études de mœurs, Études philosophiques, Études analytiques). L’écriture de l’ensemble s’échelonne de 1829, avec les Chouans, à 1850, avec les ouvrages inachevés à sa mort et complétés par Charles Rabou : le Député d'Arcis (1854), les Petits bourgeois de Paris, (1856), le Comte de Sallenauve, (1856), et aussi les Paysans publié en 1854 par sa veuve, Évelyne Hanska.
L’élaboration
L’idée de relier entre eux les récits en faisant revivre les protagonistes de chaque roman ou nouvelle ne vient à Balzac qu’en 1835 avec le Père Goriot où l’on voit reparaître pour la deuxième fois l’important Eugène de Rastignac déjà présenté en 1832 dans Étude de femme et Autre étude de femme publié alors sous le titre Une conversation entre onze heures et minuit inséré dans les Contes bruns. Balzac se ravisait souvent dans ses classements, et ses titres. Il pouvait rattacher Le Message à la Grande Bretèche, puis publier les deux textes de façon autonome9. Le Colonel Chabert ne paraît sous sa forme définitive qu’en 1844 après une première version publiée en 1832, sous le titre la Transaction. La Maison du chat-qui-pelote fut d’abord intitulé Gloire et Malheur en première publication 1830 et le texte connut 4 autres éditions et autant de remaniements jusqu’à la dernière édition Furne qui fut elle même corrigée indéfiniment et qui parut sous le titre : La Maison du chat-qui-pelote10. On aura une idée de la multiplicité des avatars des éléments de la Comédie humaine en consultant les notices de chaque titre et l’historique de chaque publication, avec les innombrables remaniements que Balzac apportait jusqu’à se ruiner en frais d’imprimerie pour la révision des bons à tirer11. Balzac pouvait certainement écrire vite, beaucoup et inlassablement. On raconte que c’est en une seule nuit, chez son amie Zulma Carraud à La Poudrerie d’Angoulême, qu’il écrivit la Grenadière12 et selon Zulma Carraud : « La Grenadière, cette jolie perle, fut écrite en jouant au billard. Il quittait le jeu, me priant de l’excuser, et griffonnait sur un coin de table, puis revenait à la partie pour la quitter bientôt13. »
La structure
Dès 1834, Balzac conçoit la structure de la Comédie humaine comme un édifice en trois parties :
« à la base de l'édifice : les Études de mœurs représentent les effets sociaux. La seconde assise est les Études philosophiques, car, après les effets viendront les causes. Puis, après les effets et les causes, doivent se chercher les principes. Les mœurs sont dans le spectacle, les causes sont dans les coulisses et les machines. Les principes, c’est l’auteur, mais, à mesure que l'œuvre gagne en spirales les hauteurs de la pensée, elle se mesure et se condense14. »
Pourtant, dans chaque œuvre de la Comédie Humaine, les effets, les causes et les principes sont sans cesse mêlés comme si chaque roman était construit sur le principe de l’édifice général. Dans le Lys dans la vallée, l'histoire d'amour d'Henriette de Mortsauf et Félix de Vandenesse se déroule au plan des « effets », l’analyse des causes de l’échec apparent de cet amour se rapporte aux « principes » puisés dans la peinture de l’enfance conçue comme caractère et comme destin15.
L’écriture et le talent balzacien
Honoré de Balzac emploie une méthode que Marcel Proust20 appelait « l’éclairage rétrospectif » à savoir : le passé d’un personnage n’est révélé que longtemps après sa présentation, ce qui donne un souffle de vie et un supplément de mystère à ses romans et nouvelles. Jacques Collin, apparu dans le Père Goriot, se précise sous le nom de l’abbé Carlos Herrera dans Splendeurs et misères des courtisanes. La vicomtesse de Beauséant dont on voit le triste échec dans la Femme abandonnée aura été une séductrice tout au long de la Comédie humaine. La princesse de Cadignan (autrement appelée Diane de Maufrigneuse dans les Secrets de la princesse de Cadignan), ne cesse d’être précisée, montrée sous tous les angles, même celui le plus généreux et inattendu dans le Cabinet des Antiques. Mais Balzac s'écarte parfois de la cohérence chronologique de ses personnages. Ainsi Blondet est nommé préfet soit en 1833 dans Autre étude de femme21, soit 1837-38 dans Les Paysans22,23 ou soit en 1842 dans Le Cabinet des Antiques24.
Exploration de la Comédie humaine
S’il est vrai que l’on peut lire séparément chaque ouvrage de la Comédie humaine et l’apprécier comme tel, il reste certain que chacun ne prend sa profondeur et ses arrières-plans de signification que si on le replace dans le contexte de l’Œuvre entière28.
Les innombrables « explorateurs » de la Comédie humaine qui se sont succédé depuis Charles de Spoelberch de Lovenjoul à nos jours, d' Ethel Preston29 à Marcel Bouteron30 de S. Rogers31 à Maurice Bardèche32 de Pierre-Georges Castex33 à Michel Butor34, et ceux qui continuent à le faire, n’en finissent pas de découvrir toutes les ressources de l’immense « conte » que représente cet ensemble, un « poème comparable à ceux d’Homère et, bien sûr de Dante35 »,36.
La Société de la Comédie Humaine
Balzac avait passé en revue à peu près toutes les couches sociales de son époque, établissant une sorte de catalogue raisonné de types humains représentatifs de leur milieu. Selon la définition de Bernard Pingaud dans son introduction à l'Envers de l'histoire contemporaine40, roman pétri de complots : « La Comédie humaine est elle- même le produit d’un complot ourdi souverainement par l’auteur pendant ces nuits de veille où il avait l’impression de régner sur le monde et dont le sens caché lui est apparu lorsqu’il a eu l’idée de créer l’association imaginaire des personnages qui permet leur retour d’un livre à l’autre. À partir de ceci, on pourrait bâtir toute une théorie de la fiction et montrer que le roman balzacien ne ressemble guère à l’amalgame de plat réalisme et de romanesque débridé qu’on entend souvent sous ce nom. Mais ce serait une autre histoire, non moins secrète, quelque chose comme l’envers d’une œuvre. ».
Le retour des personnages
Le philosophe Alain a défini la Comédie humaine comme un « carrefour où les personnages se rencontrent, se saluent, et passent. De là vient qu'au lieu d'être dans un roman, on est dans dix41. » Pour François Mauriac , c'est un « rond-point (..) d'où partent les grandes avenues que Balzac a tracées dans sa forêt d'hommes42. »
L'argent
Balzac parlait-il d'argent uniquement parce que c'était une de ses préoccupations premières? Ou bien faisait-il œuvre de témoin d'une époque où le mot d'ordre était : « enrichissez-vous »? Les avis sont partagés sur la question. On trouve de bonnes raisons dans la première hypothèse comme dans la seconde. Charles Baudelaire, qui voyait en lui un visionnaire passionné, (« Tous ses personnages sont doués de l'ardeur vitale dont il était animé lui-même. Toutes ses fictions sont aussi profondément colorées que les rêves (...) bref, chacun dans Balzac, même les portières, a du génie. Toutes les âmes sont des âmes chargées de volonté jusqu'à la gueule. »47), regrettait néanmoins que ce cerveau poétique fût tapissé de chiffres comme le cabinet d'un financier :48

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