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la guerre dans le monde

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1 la guerre dans le monde في الأحد 24 أكتوبر - 6:29

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La Guerre
La guerre est un conflit armé opposant au moins deux groupes militaires organisés réguliers1. Elle se traduit ainsi par des combats armés, plus ou moins dévastateurs et implique directement ou indirectement des tiers. Elle qualifie donc tous les conflits, qui ont pour principales caractéristiques, la force physique, les armes, la tactique, la stratégie ou la mort de certains de ses participants (soldats, résistants, Franc-tireur etc.) ou de tiers (civils, employés et membres des associations d'aide humanitaire, etc.).
Le sens commun veut que la guerre soit aussi vieille que l'humanité, alors que les peintures anciennes (35 000 ans) ne figurent que des scènes de chasse.[réf. nécessaire] Mais les recherches archéologiques montrent que le sens commun n'a peut-être pas si tort : dès le plus ancien Néolithique en Europe tempérée, les massacres de grands nombres (rendus possibles grâce aux lances, aux arcs, aux frondes et aux masses) sont ainsi présents lors de l’acquisition de la sédentarité (comme à Talheim2), et notamment près des sols facilement mis en valeur. Dans le Djebel Sahaba, au Soudan, une nécropole de type paléolithique tardif (société de chasseurs-cueilleurs) datant de 12 000-10 000 av. J.-C., a révélé le massacre d’une population entière3. Des confrontations entre armées ont eu lieu dès le mésolithique (8000 à 5000 av. J.-C.) près des estuaires et des grands fleuves (Danube, Nil, Indus, Dniepr, Gange). Certains estiment[réf. nécessaire] que chez l'Homme, la guerre est une forme extrême de communication, un « commerce » dans sa signification profonde ou exacte de mise en commun, de partage et d'échange (ici d'agressivité), la guerre économique pouvant alors, sous une apparence plus socialement et éthiquement acceptable, satisfaire d'autres appétits de pouvoirs que ceux qui animaient les auteurs des guerres ethniques, de religions, de classe, etc. Les armes des nouveaux conflits seraient alors la capacité à trouver et manipuler l'argent, l'influence et l'information.
Dans le contexte du droit international les belligérants combattant des groupes irréguliers (rebelles, armée illégale...) remplacent souvent le terme guerre par conflit armé, grande opération de police, lutte contre le terrorisme, pacification, etc.
Toutes les guerres laissent des séquelles, socio-psychologiques, économiques et environnementales qui souvent constituent le germe ou le ferment d'une prochaine guerre, produisant un cercle vicieux entretenu par la haine, le non-respect, la peur de l'autre ou de l'avenir, et la difficulté à négocier.
En anthropologie
Pour l'anthropologue René Girard la guerre est une forme de rivalité mimétique entre groupes, dans laquelle la violence est orientée vers l'extérieur de la communauté. L'anthropologue Marvin Harris 4 de la Columbia University a proposé une théorie sur les origines de la guerre dans les sociétés non-étatiques, tribales et villageoises. L'idéologie dominante dans notre société tend à blâmer l'individu pour la guerre sur la base supposément biologique d'une « violence innée » de la « nature humaine » (le péché originel) ou de l'« instinct de mort ». Selon Marvin Harris, il s'agirait d'un point de vue simple et simpliste qui nous lave de toute responsabilité dans notre conduite envers autrui. Si la guerre était naturelle, il n'y aurait pas besoin de tant d'efforts de propagande pour dresser les uns et les autres à s'entretuer[réf. nécessaire]. Le dressage ici se rapporte à ce que l'Anglais nomme par « basic training » dès l'enfance dans la famille, la parenté, l'école, le milieu social et à travers les jeux et les divertissements apparemment les plus inoffensifs, le rejet et le déni de l'autre, la compétition et la coopération.
Harris répertorie quatre théories, selon lui les plus communes sur l'origine de la guerre :
1. la guerre comme solidarité,
2. la guerre comme jeu,
3. la guerre comme nature humaine
4. la guerre comme continuation de la politique (Cf. Clausewitz entre autres).
Dans cette perspective et en couvrant à la fois les sociétés non-étatiques et les sociétés étatiques, la guerre apparaît comme la forme et le moment (à la fois comme instant et comme rapport de forces) de violence extrême d'un vol organisé dont l'objet peut être physique, imaginaire ou symbolique.
La guerre comme facteur de cohésion sociale
Tant du point de vue de l'attaquant que de l'attaqué, la guerre semble pouvoir contribuer à maintenir ou restaurer la cohésion sociale d'un groupe ou pays. Car le fait est que dans l'Histoire, nombre de guerres furent déclenchées sous un prétexte dans le but unique (et souvent réussi) de resserrer les rangs derrière le destin supérieur de la patrie en cherchant l'« union sacrée », et soutenir celui qui apparait alors comme son meilleur défenseur : le chef. Ainsi Otto von Bismarck qui rêvait de l'unité allemande incita t-il la guerre franco-allemande de 1870. Rappelons que l'Allemagne n'était à l'époque qu'une confédération d'États indépendants, et que la guerre permit d'unifier l'Empire allemand sous la couronne prussienne, ce qui fut l'avènement de l'Allemagne bismarckienne qui domina seule l'Europe continentale pendant près de trente ans.
La guerre comme
Harris veut démontrer que les gens, les hommes surtout, sont élevés dans le culte et la croyance de la guerre comme une activité anoblissante, flamboyante et glorieuse, avec un substitut qui est la compétition sportive collective. L'histoire montre qu'on peut être élevé à prendre plaisir à pourchasser d'autres personnes et à les tuer, à les détester et les haïr ou bien à se révolter contre les résultats de tels actes. Si on croit que les valeurs belliqueuses sont sources des guerres, alors le problème crucial et critique devient celui de spécifier les conditions dans lesquelles des personnes sont amenées à valoriser et à révérer la guerre. La théorie de la guerre comme jeu trouve là sa limite. Comme activité ludique, le jeu est une représentation du type « théâtral » et prépare à la guerre en la glorifiant et en la valorisant.
La guerre comme nature humaine [
Du point de vue de la nature humaine décrite par ses “pulsions” d'origines génétiques, biologiques et/ou culturelles acquises, la pulsion de meurtre pourrait ou voudrait expliquer, au-delà de la pulsion de mort que l'humain est programmé pour tuer. « Instinct », comme ailleurs « Dieu » seraient alors des principes explicatifs passe-partout pour justifier absolument et définitivement ce que nous ne comprenons pas.
La théorie de l'instinct de mort ou pulsion de mort néglige (aussi bien dans la signification française de « ne pas savoir » que dans la signification anglaise de « ne pas vouloir savoir ») l'environnement bio-physico-chimique et le contexte culturel, historique et social dans lesquels les tueries et les guerres prennent place. L'argument de la « nature humaine », réincarnation du déterminisme génétique de la sociobiologie qui va aussi loin que proclamer le viol comme un acte logique dans l'intérêt du « succès reproductif » du violeur, se contredit lui-même car guerre et tueries ne sont pas universellement et de tous les temps admirées et pratiquées par les humains.
De plus, il y a d'énormes distinctions entre les « lois de la guerre » (à différentes époques et dans différentes sociétés) et, par ailleurs la quantité de violences distribuée. La théorie d'un universel « instinct de meurtre » est insoutenable même dans une société en guerre.
Conflit et métaphores dans le monde animal [
De nombreux animaux grégaires ont des comportements d'agression qui, lorsqu'ils s'expriment collectivement, peuvent évoquer la guerre. Il s'agit généralement d'animaux territoriaux qui disposent aussi parfois de comportements évoquant la négociation. Ainsi certains insectes sociaux (fourmis, termites, etc) vivant en colonies forment de véritables armées, disposant d'individus que nous nommons "soldats" chargés de défendre la colonie, puis attaquent leurs ennemis dans des combats violents. Les rapports entre fourmilières voisines ne sont pas toujours très harmonieux. Des luttes territoriales terribles opposent des combattants sans pitié. Un chercheur néerlandais, Mabelis, s’est passionné pour les guerres que se livrent des colonies de fourmis rousses. Au printemps, quand le nid sort de sa torpeur hivernale, les ouvrières fourrageuses vont explorer les environs. Quand elles rencontrent un nid voisin apparenté, de type super-colonie, des échanges de nourriture ou des transports de matériaux peuvent s’effectuer entre les nids. Mais s’il s’agit d’une colonie étrangère, des combats éclatent entre les ouvrières. L’intensité du combat va crescendo car chaque colonie recrute au fur et à mesure de nouvelles combattantes. Les combats durent toute la journée et se soldent par la mort de milliers de fourmis. C’est au cours de telles guerres que les territoires des colonies évoluent.

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