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la connaissance sociale (cours de Mme BOUKSAKES))

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1 la connaissance sociale (cours de Mme BOUKSAKES)) في الأحد 29 يناير - 9:39




Psychologie sociale

E2. Interactions sociales

E1. Connaissance sociale






- Présentation générale
(de la Psychologie sociale)



- Introductions générale (
des 2 matières)



Qu’est ce que la psychologie
sociale ?



Psychologie : Etude de l’individu


Sociale : Etude de la société


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Etude des conditions
Psychologiques du développement des groupes sociaux, de leurs propres caractéristiques,
de l’organisation sociale et aussi l’étude des comportements de l’individu dans
ses relations avec autrui et plus généralement avec son environnement social.



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Etude des inter-relations
psychologiques.



-
De l’individu avec le groupe ou
les groupes dont –il fait partie.



-
Groupes entre eux.


On pourrait dire aussi que la psychologie sociale :
C’est l’étude de l’individu dans ce qu’il a de plus social.



Ces trois définitions ont l’avantage de faire apparaître
la différence entre la psychologie sociale et les sciences voisines,
psychologie et sociologie. On peut schématiquement caractériser ainsi ces
différences :






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1- Etude de l’individu : Psychologie


2- Etude des groupes : la sociologie


3- Psychologie sociale : Inter-structuration (بنيتهما)


4- Anthropologie
culturelle : Influence de la culture sur l’individu.



Ces définitions ont
également l’avantage de déterminer le domaine de la psychologie sociale.
Comportement social (de l’individu), le langage, le concept de la nature humaine, la
motivation, le comportement affectif, les facteurs sociaux de la personnalité,
facteurs sociaux de la pathologie ( العوامل الاجتماعية
للأمراض النفسية), facteurs
sociaux de la délinquance, l’individu dans le groupe, attitudes et opinions,
les préjugés, les relations internationales, la socialisation de l’enfant, la
formation de l’adulte, les petits groupes, les travailleurs dans l’entreprise,
les attitudes dans le travail, le commandement et l’organisations des
travailleurs, les travailleurs et l’action syndicale, le consommateur, les
produits, la publicité .
l’étude et l’analyse de ces thèmes souligne la très grande variété des
problèmes abordés par la psychologie
sociale qui apparaîtrait alors comme au confluent de diverses disciplines ayant
un dénominateur commun : Le fait de s’intéresser à l’homme, à sa vie, à
ses productions.



INTRODUCTION GENERALE :


L’objet de ce
cours est de rappeler en les détaillant,
les notions déjà acquises et d’opérer une large ouverture sur de nouveau
concepts théoriques et pratiques.
Il ya lieu de souligner d’ores et déjà que les sciences sociales et leurs
composantes, la psychologie sociale intéresse au plus haut point diverses
professions : entreprise, administration, travail social,
enseignement…etc.
La psychologie sociale est une discipline riche de sa diversité, elle embrasse
un large domaine. Ses thématiques sont nombreuses et variées, de même que son
champ d’application pratique sont également nombreuses et variées, aussi ses
méthodes et ses techniques sont variées.



En conséquence ce
cours vise à fournir une présentation brève mais générale de la psychologie
sociale de façon à en donner une vue d’ensemble, prenant en compte la diversité
de ses approches théoriques et
méthodologiques et également la diversité des problèmes étudiés.
Pour être complet, nous traiterons à la fois des concepts théoriques :
Processus d’influence , cognition sociale, groupe, méthode… etc, et des concepts plus pratiques, traitant de la
culture, des valeurs, de la socialisation, de l’identité, des notions de
personnalité, de communication de masse, d’opinion publique…etc. Vous
constaterez certainement une grande variété dans ce qui précède. Cependant,
variété n’est pas dispersion, ainsi malgré la pluralité de ses paradigmes (=
origines des concepts) de ses positions, épistémologiques et de ses
subdivisions, la psychologie sociale reste une discipline cohérente (متجانسة) tenant son unité et son identité de l’être humain et des groupes d’être
humains.
chacune des théories psycho-sociale cherche à répondre aux grandes questions
qui se posent à l’Homme :
- Comment penser les dimensions sociales
du psychismes.
- Comment appréhender (comprendre, cerner) les dimensions psychologiques du
social.
- Quelle est la part(le rôle) d’autrui dans le développement de la
personne ?























































































LA
CONNAISSANCE
SOCIALE





La conception de
psychologie sociale a toujours varié
compte tenu de son objet, de ses méthodes et de ses rapports avec les autres
disciplines, selon les périodes et les psychologues sociaux.
Psychologie sociale, psycho- sociologie, psychologie sociale expérimentale ou
cognitive, psychologie collective : Ces différents termes qui servent à la
désigner résument l’hétérogénéité apparente de la discipline, mais sur le plan
académique, cette hétérogénéité recouvre en réalité une grande unicité.
Pour souligner et faire ressortir l’unicité et la spécificité de la psychologie
sociale, nous aborderons dans un premier temps ce qui la distingue de la
psychologie d’une part et de la sociologie d’autre part.
dans un deuxième temps , nous décrirons ses modes d’applications, pour aboutir
à un troisième point dans lequel nous verrons comment la psychologie sociale
est devenue une discipline à part entière.






SOCIOLOGIE –
PSYCHOSOCIOLOGIE ET PSYCHOLOGIE SOCIALE
:






LA CONCEPTION D’AUGUSTE COMPTE :

AUGUSTE COMPTE
distingue
dans une classification des sciences, six discipline fondamentales :
mathématiques, la physique, chimie, la
biologie, l’astronomie et la sociologie. Cette classification est faite selon
la généralité décroissante de leurs lois et de la complexité croissante de leur
objet.
Pour lui, plus l’objet d’une science est simple ; plus les lois étudiées
dans les cadres de cette science sont générales et vice-versa.
De ce fait les phénomènes humains sont les plus difficiles à comprendre et en
conséquence, les lois les concernant sont les plus complexes.
Comme on peut le constater AUGUSTE COMPTE
ne cite pas la psychologie parmi les disciplines scientifiques fondamentales. Il considère que la
psychologie n’a pas de domaine propre
.
Pour lui
, les phénomènes
psychologiques font partie soit de la biologie, soit de la sociologie.
Pour résumer, nous dirons que pour
Auguste comte, l’ordre social existe indépendamment de l’individu. De ce fait
la sociologie a pour vocation d’étudier l’ordre social et non pas les
motivations individuelles.



LE COURANT DE DURKHEIM :

Ce courant se veut dans le prolongement de la conception d’AUGUSTE COMTE
. La théorie de
DURKHEIM
est celle de l’homme social sans l’individu. Il
estime qu’il est nécessaire de construire la sociologie sur des bases différentes
de la psychologie. Cependant à la différence de COMTE, Durkheim reconnaît que
la psychologie est malgré tout, une discipline scientifique. L insiste sur le
fait que la psychologie doive se limiter à l’étude du comportement individuel
alors que la sociologie doive être consacrée à l’analyse de la société. Il nie
ainsi toute possibilité d’interaction entre les deux disciplines.
Soulignons qu’actuellement les conceptions d'Auguste Comte et de Durkheim
sont totalement dépassées. En effet, il est indispensable d’étudier ,
ainsi que le montre SERGE MOSCIVICI : La réalité humaine dans sa
globalité. Ainsi l’objet de la psychologie sociale est d’étudier le
comportement individuel de l’homme, le comportement de l’homme dans le groupe
et le comportement des groupes dans la société et évidemment le comportement de
la société prise dans son ensemble.



LES
DIMENSIONS SOCIALES DU PSYCHISMES
:Rappelons tout d’abord que la psychologie générale s’intéresse à des
thèmes comme : la mémoire, la représentation, le jugement, la prise de
décision. Tous ces thèmes se situent au niveau individuel.`L’individu est alors
le centre où se déroule la vie affective où se forme la personnalité, où se
produisent les émotions, où fonctionnent l’inconscient
(الشعور ) et le subconscient(اللاشعور) ;
A l’inverse,
l’approche psycho-sociale insiste sur les dimensions psycho-sociales du psychisme.
Elle consiste à essaye de comprendre et d’exprimer comment les pensées, les
sentiments et les comportements des individus sont influencées par la présence
vraie ou supposée des autres. Celà revient à dire que cette approche tient
compte des contextes sociaux et culturels et des interactions entre individus
ou entre groupes. Une grande importance est accordée aux normes sociales, aux
systèmes de valeurs, aux idéologies…etc.
les représentations du soi même et des
autres jouent aussi un rôle déterminant. Ces représentations se font à travers
le langage. En effet c’est à travers des mots que chaque individu se présente sa propre
personne et se présente autrui. Ce recours (itinéraire)à la langue introduit un
processus culturel dans le système de
représentation. La langue est ainsi une façon de percevoir et de représenter le
monde et de comprendre ce qu’il signifie.
D’un autre côté chaque individu fait partie d’un réseau social au sein duquel
il entretient des relations diverses.
Ces relations peuvent être : de coopération, de compétition, de
dépendance, de dominance, d’imitation, de conflit. Ce sont là des exemples
d’interaction de l’individu avec son groupe.
les interactions sociales constituent l’objet fondamental de la psychologie
sociale. Elles sont le laboratoire invisible mais réel de la vie psychique.
Elles jouent un rôle considérable dans le développement et la structuration de
soi. C’est dans le dialogue avec son entourage proche (famille, amis) que
l’individu arrive à imaginer comment il apparaît aux autres et à se représenter
le jugement que les autres portent sur lui.
De ces deux types de représentations découle le sentiment que nous avons de nous même comme la fierté, la modestie, la
honte. Ainsi, la conscience de soi peut être vue dans le regard d’autrui.



LES
DIMENSIONS PSYCHIQUES DU SOCIAL
:

Nos allons examiner les propriétés psychologiques des phénomènes
collectifs ou sociaux. Il faut rappeler tout d’abord que le fait social est
conçu comme réalité extérieure (
مفروضة) à l’individu qui existe indépendamment de lui. Les individus
passent mais la société reste. Le fait social peut se définir par son caractère
obligatoire parce que celui qui n’obéit pas aux normes sociales est le plus
souvent sanctionné. De plus pour que l’individu puisse réalise ses projets, il
doit agir en conformité avec les modèles de conduite et les manières de penser
imposées par la société. Mais les individus ne sont souvent pas conscients du
poids des normes sociales bien qu’ils leur obéissent. C’est l’explication de
l’efficacité de ces normes. L’éducation est ainsi imposée petit à petit aux
jeunes individus. Il permet de constituer l’homogénéité sociale. Son rôle dans
le processus de socialisation est essentiel. L’école par exemple a pour mission
de rattacher l’enfant à son groupe. Elle permet aussi à la société de vivre
dans l’enfant, d’être une partie essentielle de sa personnalité. Pour
Durkheim : « La société c’est
avant tout un ensemble d’idées et de sentiments, des manières de voir et
de sentir une vision intellectuelle et morale qui distingue le groupe dans son
ensemble. La société est avant tout une conscience. C’est cette conscience collective
qu’il faut faire passer dans l’âme de l’enfant ». Mais éduquer c’est aussi
former à l’esprit de discipline dans l’objectif de développer la maîtrise de
soi c'est-à-dire être en mesure de dominer les sentiments égoïste qui existent
chez tous les individus.






L’INDIVIDU DANS LA SOCIETE






Nous allons examiner de quelle façon se construit
l’individualité, la nature de l’identité entre la dimension individuelle et la
dimension sociale. Dans quelle mesure l’identité peut –elle être à la fois
individuelle et sociale.



I.
L’ORIGINE IDEOLOGIQUE DU C0NCEPT DE
L’INDIVIDU :
Pour plusieurs doctrines philosophiques ou politiques, la société a pour
finalité (but) de favoriser l’épanouissement de l’individu. Ce dernier est
considéré comme un être totalement libre. La somme des intérêts individuels est
équivalente à l’intérêt général.
En réalité, la notion d’individu est relativement récente. Cette notion veut
que l’être humain soit une sorte de super-modèle dans lequel chacun doit se
réaliser, se penser comme une personne unique, libre, responsable de ses actes,
raisonnable (logique) capable de prendre des décisions. Dans ce contexte de
liberté et de responsabilité où la
raison prédomine, l’individu essaie de se réaliser tout en respectant les
autres dans leur liberté d’action, de croyance et d’opinion. Ainsi la conscience
collective sera l’émanation (résultat) des consciences individuelles.



II.
LA
NOTION
D’IDENTITE :
Il faut souligner qu’il s’agit d’une notion complexe. Elle réunit des
dimensions contradictoires : Une et multiple, individuelle et sociale.
Elle repose à la fois sur un besoin de ressemblance avec autrui et sur une
recherche permanente de différence. L’identité est complexe parce que le soi
est constitué de plusieurs dimensions. Ainsi, nous pouvons distinguer :
- Le soi social qui est déterminé
par les regards portés par autrui.
- Le soi matériel qui comprend le physique, le corps, les biens matériels.
- le soi spirituel qui est formé par les valeurs, les capacités intellectuelles
et morales.
L’individu a la possibilité de développer l’une
ou l’autre de ces dimensions en fonction de son environnement, des
attentes ou des pressions qu’il sent de la part des autres. L’individu réalise
et maintient une identité globale en conciliant les différentes dimensions.



1) L’IDENTITE(الهوية) INDIVIDUELLE :
Sur le plan individuel, l’identité doit être comprise(تفهم) comme l’ensemble des expériences vaicues
des affects ( sentir المحسوسات), les cognitions relatives au soi. L’identité personnelle est plus une identité de
conscience (morale) qu’une identité de substance (matérielle).
De là, nous voyons le rôle joué par la mémoire dans la constitution de
l’identité individuelle .En effet,
l’ensemble des affects et des cognitions est stocké dans la mémoire de l’individu. Même si des sentiments ou des
connaissances tombent dans l’oubli, leur influence sur l’identité et sur la
personnalité reste pour toujours.



2) L’IDENTITE SOCIALE :
Il s’agit de la dimension sociale de l’identité qui peut être appréhendée (
comprise) à deux niveaux :
- L’identité sociale désigne d’abord
toutes les influences des différentes
appartenances de l’individu ( famille, pays, associations, … etc.).
Ce sont en fait différentes instances (agents) de socialisation qui véhiculent
des valeurs, des idéologies, des normes. Ces dernières sont la base référentielle
culturelle du sujet.
- l’identité sociale désigne également les échanges inter-individuels qui
conduisent à l’émergence de soi. Le soi ne peut se former et s’affirmer que
dans l’interaction avec autrui.



III. LES NOTIONS DE PERSONNE ET DE PERSONNALITE :



1- LA PERSONNE :

Cette notion désigne l’homme en générale dans ses dimensions individuelles et collectives. La personne est une notion
morale et juridique, elle définit l’être humain comme maître (سيد نفسه) de lui-même conscient de ses jugements, qui a
la capacité de faire la différence entre le vrai et le faux, entre le mal et le bien. De ce fait, il est responsable de
tout ce qu’il fait et il respecte les valeurs de la société à laquelle il
appartient. Cette définition de la
personne véhicule une idéologie
individualiste occidentale. Une autre définition est donnée par le courant positiviste et qui sert (v. servir) dans le cadre des
approches psychologiques. La conception positiviste considère que
l’homme est un être réactif .Ses actes sont déterminés par les forces extérieures ou par ses
pulsions internes (المثيرات الداخلية).



2- LA
PERSONNALITE
:
Elle est constituée par plusieurs éléments :
- Le caractère organisé et cohérent des
conduites et des pensées et des entiments d’un sujet.
- Leur stabilité dans le temps et à travers les situations.
- Les différences entre individus.
En d’autres termes, c’est la personnalité qui permet d’expliquer de manière
différente dans des situations similaires (متشابهة).
De ce fait et à partir de ces éléments constitutifs, nous pouvons dire que ce
qui caractérise la personnalité, c’est essentiellement La conduite Cette dernière (la conduite) n’est pas
aléatoire mais elle est structurée (
مبنية)
et durable dans le temps.



Le principe organisateur des comportements est défini en
termes de traits (nervosité, égoïsme,… etc.) exemple la nervosité est un trait
de personnalité. Les composantes comportementales de ce trait peuvent se
manifester de plusieurs manières (agitation, gratter les cheveux…etc.).



Il faut signaler que les psychologues
retiennent le modèle de « big five ». Ce modèle définit la
personnalité sur la base de cinq dimensions essentielles
- L’extraversion : qui se caractérise par une activité importante de
l’enthousiasme, de la confiance en soi
et d’une grande sociabilité.
- L’agréabilité :elle se traduit par
de la bienveillance à l’égard des autres et des dispositions à coopérer.
- La conscience : c’est l’esprit de responsabilité, de souci de
l’organisation minutieuse du travail
bien fait et de la précision en toute
chose.
- Le nevrosisme : qui est synonyme de nervosité, d’anxiété et
d’irritabilité.
- L’ouverture : qui conduit à l’imagination, à la curiosité, à la
recherche des découvertes et
d’expériences nouvelles.
Pendant longtemps, les psychologues sociaux ont essayé de montrer que la
personnalité peut expliquer les conduites. Pour eux la connaissance de la
structure de la personnalité d’un sujet peut permettre de faire des prévisions
sur ses conduites futures. Mais cette attitude minimise (تقلل) le rôle que peuvent
jouer les facteurs externes et les interactions sociales.
Si les comportements d’un sujet ne dépendent que de sa personnalité, cela veut
dire que ces comportements ne doivent pas varier d’une situation à une autre.
Mais plusieurs études montrent qu’à même individu peut se comporter d’une
certaine manière dans une situation donnée, mais d’une autre manière dans
une situation différente.
Pour l’école de la personnalité, cette variation du comportement selon les
situations est plus apparente que réelle.
Le courant qui estime que se sont les circonstances qui déterminent le
comportement et non la personnalité, situationniste.






IV.
SOCIALISATION (التنشئة الاجتماعية) :
Le vocable de socialisation appartient au langage classique de la sociologie
depuis 1937 mais cette notion n’est pas aussi récente qu’elle l’apparaît de
prime à bord. Déjà la sociologie de Durkheim fait état d’un processus par
lequel la société modèle (تشكل) l’individu, perçu comme passif vis-à-vis des influences
dont-il fait l’objet. Pour lui (Durkheim) la mentalité du membre d’un groupe
par adhésion aux normes adoptées par le groupe.
Toujours d’après Durkheim les faits sociaux consistent en des manières d’agir,
de penser et de sentir extérieures à l’individu et ayant sur lui un pouvoir de
coercition (اللجوء إلى القوة). En vertu de ce pouvoir, ces manières dans des conditions
normales, finissent par se faire adopter par l’individu, en conséquence, la
société a une existence propre, indépendante des individus qui la composent.
Aujourd’hui, le vocable de socialisation recouvre des notions beaucoup plus
larges : elle est considérée comme l’ensemble des processus par lesquels l’individu
devient membre de sa société.
Elle concerne la transmission sociale des modes de vie, des systèmes de
représentation et des valeurs. Cette transmission ne se fait pas seulement
entre générations d’adultes. Il ya un passage obligé qui est le creuset de
l’enfance et de l’adolescence.
L’individu subit les contraintes de l’environnement, s’y adapte. Sa réaction
conjuguée avec celles d’autres individus pouvant avoir en retour une influence
sur les systèmes et modes de vie. D’ou conjonction entre réactions personnelles
et réactions interindividuelles.
Le processus de socialisation comporte l’intervention d’un certain nombre
d’agents et d’institutions dont les rôles peuvent être plus au moins marquants
selon les situations propres de chaque individu et de chaque société.



V. LES NORMES SOCIALES :
Les normes sociales constituent dans le domaines de la psychologie
sociale, une notion très controversée. Pour certains c’est une notion qui
permet d’expliquer plusieurs conduites et de nombreux mécanismes cognitifs (آليات المعرفة).
Pour d’autres c’est une notion trop
générale et par conséquent, elle manque de précision et elle n’est pas facile à
mettre en œuvre sur le plan opérationnel.
Les normes se définissent comme étant les règles qui déterminent les conduites,
les jugements, les appréciations et les sentiments dans un groupe limité, dans
une collectivité ou dans une société.
Très souvent les normes ne sont pas formulées de manière claire et explicite.
Elle doivent pourtant préciser ce qui est attendu en fonction des
circonstances, elles tracent un cadre de différences qui peut servir de repères
aux sujets. Les règles de conduites qui découlent (viennent) des normes
sociales sont dans la plupart des cas associées à des valeurs connues par la
majorité.
On distingue trois familles de normes :
- Les règles bien séance : Les règles de politesse.
- Les mœurs ( الأخلاق ) : Les règles concernant la pudeur ( الحياء، الحشومة ) et
des personnes plus âgées et en général
tout ce qui concerne ce qu’on peut appeler bonnes conduites,
- Les lois : Ce sont des règles qui sont élaborées par le législateur(المشرع ) et
qui sont ratifiées ( acceptées) par le parlement ou l’institution qui détient
le pouvoir(السلطة
التشريعية). Les lois
s’imposent à tout le monde. Celui qui ne les respecte pas peut être sanctionné
ou privative de liberté.



VI.
HIERARCHIE SOCIALE :
La plupart des sociétés ont une organisation hiérarchique. Chaque individu a un
statut déterminé et il est appelé à jouer un rôle déterminé.
Le statut d’une personne désigne le rang qu’elle occupe dans la hiérarchie sociale. Ce
statut se caractérise par un ensemble de droits et de devoirs. Il est bien
évident que plus le statut est élevé, plus la personne a du prestige.
En fait chaque individu procède non pas à un seul statut mais plusieurs statuts
différents. La position d’une personne ici( lieu) et maintenant( temps) est
appelée statut actuel .En même temps le
sujet à d’autres statuts qui, ici et maintenant, son mise en sommeil
c'est-à-dire restent latents. Il est évident que le statut d’un sujet constitue
une composante importante de son identité et de sa personnalité. Il ya des
statuts qu’on acquiert à la naissance (sexe, couleur de la peau). D’autres statuts
dépendent de la classe d’âge à laquelle on appartient (enfance, adolescence et
vieillesse). Les statuts acquis ( الم
ُكْتَسَبَة ) renvoient
à des caractéristiques comme la profession, le statut matrimonial,
l’appartenance à une organisation de la société civile ou un parti politique (
هيئة سياسية)
. En fin il faut signaler que certains statuts sont imposés par l’organisation
sociale (exemple le statut d’esclave).



VII.
DE L’INDIVIDU AU GROUPE D’INDIVIDUS :

Les éléments du
caractère social de la pensée
:Le domaine de cognition sociale est constitué des mécanismes qui
permettent au sujet de construire une connaissance personnelle du monde social,
des personnes, des groupes mais également de lui-même. Ainsi le sujet se trouve
amené à procéder à une sorte de traitement de l’information.
Ce traitement s’opère aussi à travers des mécanismes d’intégration des
connaissances nouvelles dans des structures cognitives antérieures de
mémorisations, de rappel et des processus de décision. L’idée essentielle est
que la cognition sociale doit être analysée
comme un processus qui vise mieux comprendre les logiques du fonctionnement de
l’activité mentale. Ces logiques peuvent être étudiées au niveau individuel
d’une part et en rapport avec autrui d’autre part.
A travers la théorie des représentations
sociales
SERGE MOSCOVICI se propose de monter que la pensée du sujet n’est
pas seulement une accumulation de raisonnements et de croyances individuelles.
Le sujet pense à travers des significations sociales, c'est-à-dire des
significations élaborées et construites à travers les échanges quotidiens. La
principale fonction des représentations sociales est de donner un sens au monde
et de permettre aux sujets de l’interpréter. Cependant, il ne faut pas oublier
que les représentations sociales ont une dimension psychologiques, c’est-à-dire
qu’elles sont déterminées par les processus
cognitives
.
Examinons à présent les critères de sociabilité des cognitions.
- La nature sociale de l’objet : Une cognition est dite sociale si l’objet
auquel elle se rapporte est socialement marqué. Par exemple la façon dont est
perçue une pierre ordinaire est moins sociale que celle dont est perçue une
pierre précieuse, qui renvoie à une signification de prestige , de richesse et
aussi de distinction sociale. De là, on peut dire qu’une connaissance est sociale si elle porte sur une personne, un groupe ou une société.



LA REACTION SOCIALE :
La cognition est sociale, en raison de l’effet qu’elle peut produire sur
l’interaction. Ainsi porter un jugement sur la conduite d’une personne, est
plus social que de porter un jugement sur un nouveau modèle de voiture.



LES FONCTIONS SOCIALES :
Une cognition est sociale si elle joue un rôle social. Nous pouvons
ainsi dire que les représentations sociales jouent un rôle important dans la
définition de l’identité du groupe. Si nous prenons par exemple une société qui
se caractérise par le racisme, dans cette société les préjugés sociaux servent
à justifier l’inégalité entre les rac es composant cette société. Ceci
étant, nous rappelons que les représentations sociales d’une société est
l’élément essentiel qui la distingue des autres sociétés.



LA CO-EXTENSIVITE (La
co-extensivité) :
Ce concept signifie que si une cognition est partagée
ou est commune à plusieurs individus, elle
acquiert un poids social
. Ici la cognition est synonyme d’opinion, croyance
jugement , façon de comprendre lezs choses et de les considérer de manière
positive ou négative
.


LA
PRODUCTION
SOCIALE :
Ce critère pose l’interrogation suivante :
D’où vient la cognition sociale ? Pour S.MOSCOVICI , la cognition est
sociale parce qu’elle est socialement produite. En d’autres termes elle est le
résultat de nombreuses interactions qui caractérisent la vie quotidienne des
individus et des groupes.

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